avant tout, de continuer le processus commencé lors de l'adoption en créant un attachement et un lien significatif, à long terme, avec chacun de leurs parents. E. X interjette appel contre cette ordonnance en invoquant la violation du droit et la constatation inexacte des faits au sens de l'article 310 CPC. Elle fait tout d'abord grief au juge de première instance d'avoir transgressé l'article 145 al. 2 CPC en accédant à la demande du mandataire de l'intimé de ne lui notifier l'ordonnance attaquée qu'à son retour de vacances, soit le 3 août 2011, alors qu'elle a été expédiée à sa propre mandataire en date du 15 juillet 2011.