Le père a confirmé sa requête en précisant que, le cas échéant, la garde des enfants pourrait lui être attribuée durant le séjour de la mère à l'étranger et en demandant, à titre subsidiaire, que son droit aux relations personnelles avec les enfants corresponde à une semaine durant les vacances de la Toussaint, deux semaines durant les vacances de Noël et deux semaines durant les vacances de Pâques. La mère a conclu au rejet des conclusions de cette requête, sous réserve de la conclusion subsidiaire précitée, qu'elle a admise. Elle s'est engagée en outre à amener les enfants jusqu'à l'aéroport où ils devaient prendre l'avion pour la Suisse.