De toute manière, il appartenait au juge d’interroger l’assuré s’il estimait que ces allégations n’étaient pas suffisamment claires (cf. également Bohnet, Code de procédure civile neuchâtelois commenté, 2e éd., 2004, n. 7 ad art. 57 CPCN). L’intimée a quant à elle contesté ces allégations dans sa réponse. b) S’agissant de la preuve de la durée de cette incapacité, les éléments versés au dossier sont lacunaires et contradictoires.