Lorsque des faits ne sont pas contestés, ou à tout le moins admis, le juge n'a pas à procéder à un complément d'instruction (arrêt du TF du 01.10.2004 [5C.134/2004] cons. 2). De même, cette maxime n’oblige pas le juge à instruire d'office le litige lorsqu'un plaideur renonce à expliquer sa position ; en revanche, elle le contraint à interroger les parties et à les informer de leur devoir de collaborer à l'instruction et de fournir des preuves (ATF 139 III 13 cons. 3.2 ; ATF 136 III 74 cons.