Quant au fait que X. ait pratiqué la saisie informatique tardive d’opérations effectuées, ce qui a sans doute jeté le soupçon sur lui (dans le même temps que les résultats très différenciés obtenus par ses clients), on ne saurait retenir qu’il se soit agi d’une faute concomitante de sa part, dès lors que cette manière de faire était « largement pratiquée à la succursale de Neuchâtel à l’époque » et que l’existence de directives rigoureuses en la matière, à l’époque et en ce lieu, n’est pas démontrée.