3 CO, on doit admettre une faute relativement lourde de l’employeur, dans la signification de la résiliation – l’objectif bien sûr légitime d’éradiquer des pratiques illégales en son sein ne justifiant pas l’amalgame fait entre l’appelant et deux de ses collègues, ainsi que l’absence de véritable écoute de ses explications – mais encore dans le prolongement de cette résiliation, soit une procédure pénale d’une dizaine d’années et jusqu’à la présente procédure civile, dans laquelle la défenderesse a clairement laissé entendre que son opinion n’était pas modifiée par l’acquittement de son ex-employé.