Les circonstances du licenciement comportent elles aussi une certaine dureté psychologique. Même si la nature des soupçons pesant sur l’appelant exigeait une enquête sérieuse et technique, la relative absence d’écoute aux explications de l’employé et celle de motifs précis, au moment de sa suspension peuvent très bien expliquer l’état « anxio-dépressif et tensionnel » attesté par son médecin traitant le 20 juillet 1999. Les troubles de santé attestés dans le certificat du 11 décembre 2008 paraissent liés à des difficultés matrimoniales dont le rapport avec le licenciement, même probable – la coïncidence de dates est frappante -, n’est pas rigoureusement établi.