La banque Y. SA s’est, il est vrai, référée à des déclarations en forme d’aveux de X., qui aurait admis avoir commis des actes répréhensibles, sans vouloir donner d’explications pour ne pas compromettre des amis. Toutefois, une telle attitude de l’appelant ne concorderait absolument pas avec le ton, apparemment posé, de ses explications lors de l’interrogatoire du vendredi 9 octobre 1998 et les allégations de la plainte, quant au contexte des prétendus aveux, ont été totalement contestées par X., sans que son ex-supérieur, S., soit entendu et qu’on puisse se faire une idée de la réalité, voire de la teneur des déclarations prétendues.