Or ces explications ont été vérifiées de manière frappante par l’audition des quatre clients concernés, mais également par l’expertise de P. Après administration de telles preuves (dont les premières auraient pu être recueillies par les services internes de sécurité), on ne voit pas ce qui pouvait justifier le maintien des accusations de l’employeur contre son ex-employé, si ce n’est la crainte de s’exposer, par une rétractation, à une riposte civile (voire pénale) de ce dernier, ou encore à un affaiblissement de sa position à l’encontre de G.. En tous les cas, l’amalgame fait entre le comportement de X. et ceux de G. et T. n’était objectivement plus défendable, dès ce moment-là.