Elle fait en outre valoir qu’un mémoire d’honoraires ne prouve pas qu’il a été acquitté, ni que les honoraires étaient justifiés, alors que le prévenu avait multiplié les actes dilatoires et des recours mal fondés. Elle observe d’ailleurs que, devant le Tribunal pénal économique, l’actuel appelant n’a pas conclu à l’octroi d’une indemnité de dépens, de sorte qu’il ne saurait être admis à revenir à la charge sur cette même question, dans un procès séparé. L’appel joint de l’intimée porte sur le montant de l’indemnité reconnue à son ex-employé, en violation des articles 4 CC et 337c CO, à ses yeux.