Elle l’associait, dans la description des irrégularités commises, aux autres employés qui, eux, avaient été condamnés et elle considérait qu’il « a échappé par les poils à une sanction pénale en application du principe in dubio pro reo ». E. Les parties ont admis en procédure qu’un montant de 49'911 francs avait été payé par la défenderesse au demandeur et que la question du certificat de travail était réglée. Hormis l’édition du dossier pénal et le dépôt de quelques preuves littérales, l’instruction s’est limitée à l’audition d’un témoin, puis les parties ont déposé des conclusions en cause.