Ce dernier a alors requis la disjonction de sa cause, avec préavis de non-lieu, mais le juge d’instruction alors saisi a rejeté cette requête le 10 mai 2001, avec confirmation par la Chambre d’accusation le 6 septembre 2001, après observations de la plaignante qui soutenait la possibilité de malversations au détriment desdits clients, en dépit de leur sentiment de confiance. Une expertise a ensuite été mise en œuvre et, selon le rapport délivré le 17 juillet 2003, les pertes importantes subies par les clients Z., G. et L. résultaient de leurs ordres précis (même si cela posait la question « du devoir d’information et de diligence par la banque Y. SA »