La banque déclarait cette plainte complémentaire à celle qu’elle avait déposée le 16 juin 1998 contre G., pour des faits de même nature. B. L’instruction pénale a été extrêmement longue. Les 25 mai et 6 octobre 2000 déjà, cependant, les trois clients que la plaignante la banque Y. SA désignait comme lésés ont été entendus et ont tous déclaré qu’ils ne reprochaient rien à X.