Les fonds consacrés en l’espèce par l’appelante à des vacances et à des activités récréatives avec sa famille ne constituaient pas un investissement financier et le mari ne s’en trouve pas plus enrichi que l’épouse. Il convient de relever que le prénommé ne dispose d’aucune économie ; qu’il se trouve à quelques années de l’âge de la retraite et qu’il devra s’acquitter, jusqu’à cette échéance, d’une contribution d’entretien non négligeable en faveur de l’appelante, ainsi que d’une pension réduite jusqu’aux 64 ans de l’épouse. Dans ces conditions, il ne serait de toute manière pas possible de fixer une indemnité équitable à charge de l’intimé sans l’exposer au surendettement.