2 CC serait d'autant plus choquant que, d'une part, la renonciation de l'épouse aux intérêts sur les capitaux avancés était manifestement en relation avec la communauté économique formée par les conjoints, ainsi qu'avec sa confiance dans la durée du mariage, et que, d'autre part, suite à la construction du garage, le mari avait pu accumuler une fortune nette de plus de trois millions à laquelle l'épouse ne participait d'aucune façon à cause de la séparation de biens. Les fonds consacrés en l’espèce par l’appelante à des vacances et à des activités récréatives avec sa famille ne constituaient pas un investissement financier et le mari ne s’en trouve pas plus enrichi que l’épouse.