L'arrêt précité relève que le refus d'une indemnité fondée sur l'article 165 al. 2 CC serait d'autant plus choquant que, d'une part, la renonciation de l'épouse aux intérêts sur les capitaux avancés était manifestement en relation avec la communauté économique formée par les conjoints, ainsi qu'avec sa confiance dans la durée du mariage, et que, d'autre part, suite à la construction du garage, le mari avait pu accumuler une fortune nette de plus de trois millions à laquelle l'épouse ne participait d'aucune façon à cause de la séparation de biens.