En effet, les libéralités en question constituaient des biens propres de l'appelante et, si celle-ci les avait thésaurisées au lieu de les dépenser, elles seraient entrées dans sa fortune. En revanche, dans la mesure où l'épouse a régulièrement investi, durant de nombreuses années, les montants reçus à Noël de ses parents dans des vacances ou des activités récréatives de la famille qui, sinon, n'aurait sans doute pas pu en bénéficier au vu de ses ressources modestes, la prénommée ne travaillant qu'à 25 %, on doit admettre que ce mode de faire était inhérent à la convention des parties quant au train de vie adopté et à la répartition des coûts de celui-ci.