que son beau-père leur avait aussi donné 76'000 francs pour le crédit commercial de la boutique, affaire qui n’avait pas marché, lui-même continuant à rembourser le crédit lorsqu’il avait commencé à travailler à [...] ; qu’il admettait pour le surplus les montants allégués par l’épouse pour les biens propres apportés à l’union, celle-ci recevant en général 10'000 francs à Noël versés sur leur compte commun, qui leur permettait de payer des vacances et des activités récréatives, leurs charges courantes étant couvertes par leurs revenus ordinaires. En ce qui concerne le montant de 15'000 francs, reçu des parents de l’appelante en octobre 1973, il résulte de la déclaration - crédible