Par lettre aux mandataires des parties du 14 avril 2011, le premier juge leur a proposé, sauf réaction contraire de leur part dans un délai de dix jours, d'arrêter au 31 mars 2010 les montants déterminants pour le partage des avoirs de prévoyance, en expliquant que le jugement aurait pu raisonnablement être rendu à cette date, s'il n'avait pas mis du retard à le rédiger. Selon les dispositions du Code de procédure civile neuchâtelois, applicables à cette procédure d'ores et déjà en cours au 1er janvier 2011 (art. 404 al. 1 CPC), les délais fixés par la loi ou par le juge sont suspendus pendant la durée des vacances judiciaires (art.