Selon les décomptes de salaire de l'intimée pour la période de décembre 2010 à juin 2011, celle-ci travaille toujours à 25 % ; aucune possibilité d'accroître son taux d'activité auprès de son employeur actuel ne s'est donc concrétisée. L'intimée ayant plus de 58 ans au moment où le jugement de première instance a été rendu, on ne pouvait attendre d'elle qu'elle trouve un autre poste de travail lui assurant un revenu supérieur à celui qu'elle réalise effectivement.