, p. 98 et les références jurisprudentielles citées). Il convient donc d'examiner la capacité de l'épouse à se constituer une prévoyance professionnelle par ses propres ressources pour la période postérieure au divorce et donc le revenu qu'elle est en mesure de réaliser, point sur lequel l'appelant conteste d'ailleurs également le jugement rendu en première instance. bb) Lors de la séparation des parties, l'épouse était âgée de plus de 52 ans et travaillait depuis le 1er septembre 1990 comme bibliothécaire auxiliaire à l'Université de [...].