En effet, si le partage des avoirs de sortie (art. 122 CC) comble les lacunes de prévoyance nées pendant le mariage, il faut aussi compenser le manque futur de prévoyance résultant d'une activité insuffisante après le mariage, jusqu'à la réinsertion professionnelle (Bastons Bulletti, op. cit., p. 98 et les références jurisprudentielles citées).