qu'ainsi l'épouse n'était pas en mesure de gagner davantage ; qu'elle accusait un déficit mensuel de 2'492 francs (1'460 francs de revenu moins 3'952 francs de charges), de sorte que la pension mensuelle après divorce de 2'300 francs par mois, à laquelle elle prétendait, devait lui être allouée. Concernant la situation financière du mari, le premier juge a retenu que celui-ci disposait d'un revenu mensuel net moyen de 6'470 francs, y compris la part au treizième salaire ; que ses charges se composaient du forfait de subsistance de 1'200 francs ; du loyer de 1'100 francs, y compris les frais accessoires ; de sa prime d'assurance maladie obligatoire de 278 francs ;