que, compte tenu de son absence de formation professionnelle, efficacement exploitable sur le marché de l'emploi, et de son âge (58 ans lors du jugement et 53 ans et demi lors de la séparation), on ne pouvait exiger d'elle qu'elle prenne le risque de démissionner pour essayer de trouver un emploi mieux rémunéré, ses perspectives d'embauche étant rendues d'autant plus aléatoires que des problèmes de santé l'affectaient depuis de nombreuses années et se répercutaient sur sa capacité de gain ; qu'ainsi l'épouse n'était pas en mesure de gagner davantage ;