d'une charge fiscale estimée à 420 francs par mois (pour un revenu imposable de 35'000 francs). Le premier juge a ajouté que la défenderesse ne se trouvait plus qu'à quelques années de la retraite et qu'elle ne réalisait qu'un très modeste salaire, de sorte qu'il lui serait difficile d'améliorer sa prévoyance vieillesse de manière déterminante ; qu'elle comblerait certes d'éventuelles lacunes pour la période du mariage par le partage des prestations de sortie, mais que tel ne serait pas le cas pour la période ultérieure ;