que la répartition des tâches au sein du couple était traditionnelle, l'épouse se consacrant prioritairement au ménage et à l'éducation des enfants ; que la prénommée disposait d'une formation de décoratrice, profession qu'elle n'avait toutefois plus exercée depuis de nombreuses années ; qu'elle n'avait repris qu'en 1990 une activité de bibliothécaire-auxiliaire à 25 % auprès de l'Université de [...] ; que le niveau de vie pendant l'union était plutôt modeste ; que l'épouse ne pouvait donc prétendre après divorce à un standard de vie plus élevé ; que l'entretien convenable de celle-ci se composait du forfait de subsistance pour une personne seule de 1'200 francs ;