Concernant la prétention de l'épouse au versement d'une contribution d'entretien après divorce, le premier juge a retenu que le mariage ayant duré 37 ans et demi, avec 31 ans et demi de vie commune, avait durablement et profondément marqué la situation financière de la défenderesse ; que la répartition des tâches au sein du couple était traditionnelle, l'épouse se consacrant prioritairement au ménage et à l'éducation des enfants ; que la prénommée disposait d'une formation de décoratrice, profession qu'elle n'avait toutefois plus exercée depuis de nombreuses années ;