que la conclusion no 3 de la demande était devenue sans objet puisque le demandeur avait d'ores et déjà obtenu le changement de ses nom et prénoms par décret du 18 novembre 2005 et jugement du juge aux affaires familiales du Tribunal de Grande Instance de [...] (France) du 7 juillet 2006 en ce qui concerne ses prénoms. En conclusion, le premier juge a retenu que M.L. était le père de A.Y. G. Le 31 mai 2011, X. appelle de ce jugement et conclut à son annulation, sous suite de frais et dépens. L'appelante invoque une violation du droit (art. 310 CPC). Dans un premier argument, elle reproche au premier juge d'avoir retenu que l'article 14 al.