qu'il fallait déduire de cette disposition une règle principale qui pourrait conduire à l'application du droit français et une règle complémentaire qui permettrait l'application du droit suisse dans la perspective de favoriser l'établissement du lien de filiation, si l'un des droits envisageables le permettait ; que l'application du droit français mettrait un obstacle infranchissable à l'établissement du lien de filiation, soit la prescription de l'action en recherche de paternité, dont le délai avait été porté à dix ans par l'article 321 CCF, modifié par ordonnance du 4 juillet 2005, en vigueur dès le 1er juillet 2006 ;