, condamné au paiement d'une contribution d'entretien de 3'300 francs par mois en faveur de son épouse, requiert l'effet suspensif en faisant valoir qu'il lui sera difficile de récupérer les montants payés, si son appel aboutit, Que, selon la doctrine citée par l'appelant (Tappy, Les procédures en droit matrimonial, Neuchâtel 2010, p. 262 N. 61), qui peut s'appuyer sur la jurisprudence relative aux articles 46 al. 2 et 98 LTF, une ordonnance de mesures protectrices n'est pas suspendue, en principe, par un appel, Que le requérant ne rend pas vraisemblable le préjudice difficilement réparable qu'il subirait en l'absence d'effet suspensif: