Sur ce point, le jugement de première instance doit donc être réformé. La Cour de céans est en mesure de statuer elle-même en arrêtant à 100'000 francs brut la participation annuelle aux bénéfices de l'intimée pour 2006 et 2007 et à 58'300 francs brut, pro rata temporis, celle pour 2008. Le contrat de travail de l'intimée ne prévoyait aucune échéance pour le paiement des bonus annuels.