L'appelante prétend qu'elle « a eu l’occasion de faire part, à plusieurs reprises, à son employée de son manque de ponctualité, de son manque d’autonomie et de diligence et de son rendement clairement insuffisant malgré une masse de travail qualifiée de normale, notamment lors d’une séance en début d’année 2006 et à plusieurs autres occasions en cours des relations de travail »). Certes, lors de son interrogatoire, l’intimée a reconnu que son employeur lui avait fait part, lors de la séance du mois de mars 2006, pour la première fois, d’un mécontentement lié à sa rapidité et à sa ponctualité.