qu'il n'avait donc pas suivi rigoureusement la courbe des résultats de la société ; qu'au vu de l’évolution de ceux-ci et de toutes les circonstances, il convenait de fixer le bonus annuel dès 2006 à 120'000 francs brut et d’admettre une telle rémunération prorata temporis pour l’année 2008 également, le montant dû s’élevant donc pour cette année-là à 70'000 francs (sept mois).