qu'au vu de la fréquence relative des arrivées tardives et de l’absence d’avertissement formel, on devait considérer que, si la situation était aussi préoccupante que la défenderesse l’affirmait, il était étonnant que la réunion n’ait pas été suivie d’une confirmation écrite ; qu'aucun grief n’avait été formulé par écrit avant le libellé plutôt vague de la lettre de licenciement ; que, finalement, un bonus avait été payé – sans commentaires ni réserves – en mai 2006, soit après la réunion de mars, ce qui relativisait beaucoup les critiques ;