Il résulte des déclarations du témoin G. (D. 20) qu'il était tout à fait possible d'accéder à l'immeuble sans danger en passant par le tronçon dégagé à côté de la plaque de glace qui était visible. Le jour de l'accident, il y avait du soleil, il faisait froid et la cour était bien dégagée. En faisant preuve d'un minimum de prudence, l'appelante pouvait contourner la plaque et marcher sur un tronçon sécurisé et ainsi accéder à l'immeuble. On doit donc retenir que l'ouvrage ne présentait pas de défaut. C'est avec raison que la responsabilité du propriétaire (art. 58 CO) a été niée par le premier juge. Ainsi, l'appel doit être rejeté. 7. Vu le sort de la cause, l'appel doit être rejeté.