que l'accident de l'appelante s'était produit le 22 janvier 2009, vers 11 heures du matin, par beau temps mais durant un hiver froid et enneigé; que ce jour-là, la chaussée était bien dégagée tant dans le village que sur la rue permettant d'accéder à la cour de l'immeuble ; que la cour elle-même était aussi dégagée (témoignage G. , D. 20, corroboré, s'agissant de la cour, par les témoignages des époux W. et de C. , (D. 18, 19 et 21) ; que selon le témoin G. , la plaque de glace était bien visible. Le premier juge a examiné si on pouvait imputer à l'intimée une violation d'un devoir objectif de diligence.