Le premier juge a considéré qu'il était établi que l'appelante avait glissé sur une plaque de glace qui s'était formée à l'extérieur du muret séparant la cour de l'immeuble de la route, sur la parcelle dont l'intimée était propriétaire (voir en particulier les témoignages D. et G. , D. 17 et 20) ; qu'en glissant et tombant, l'appelante s'était fracturé un coude, ce qui avait entraîné une incapacité de travail dont il était résulté un dommage ; que l'accident de l'appelante s'était produit le 22 janvier 2009, vers 11 heures du matin, par beau temps mais durant un hiver froid et enneigé;