qu'on ne saurait dès lors contraindre la défenderesse à supporter une partie du coût d'entretien des enfants en sus des soins complets en nature qu'elle leur dispensait ; qu'il pouvait en revanche être exigé de l'épouse actuelle du demandeur, âgée de 31 ans et en bonne santé, malgré une situation du marché du travail restant difficile surtout pour la main-d'œuvre peu qualifiée et en dépit de l'obstacle momentané d'une mauvaise connaissance de la langue française, l'exercice d'une activité lucrative lui permettant une participation hypothétique aux charges de la famille représentant un 20 %, soit un montant mensuel de 600 francs ;