les frais judiciaires, arrêtés à 1'602 francs, ont été mis à la charge du demandeur, sous réserve des règles de l'assistance judiciaire, ainsi qu'une indemnité de dépens de 1'000 francs en faveur de la défenderesse, payable en mains de l'Etat. Le premier juge a retenu en substance que le remariage du demandeur et la naissance d'un nouvel enfant constituaient des circonstances propres à justifier une modification du jugement de divorce ; que, le demandeur se trouvant au chômage depuis octobre 2009, cette situation ne pouvait plus être considérée comme de courte durée, de sorte qu'il convenait de tenir compte des indemnités de chômages effectivement perçues ;