Elle alléguait qu'au moment du divorce, le demandeur avait déclaré réaliser un revenu mensuel net de 4'333 francs, y compris la part au treizième salaire ; qu'il percevait désormais des indemnités de chômage mensuelles de 3'931,65 francs, ce qui ne représentait qu'une diminution de revenu de 400 francs par mois ; que le prénommé avait délibérément augmenté ses charges en s'installant dans un appartement plus spacieux et plus luxueux au loyer manifestement excessif par rapport à ses revenus ;