que son épouse, qui ne parlait que difficilement le français, n'avait pas encore trouvé de travail ; que lui-même avait été licencié avec effet au 30 septembre 2009 et qu'il percevait depuis lors des indemnités de l'assurance-chômage de 3'796 francs nets alors que ses charges se montaient à 4'989,90 francs. C. Par réponse du 25 février 2010, Y. a conclu au rejet de la demande en toutes ses conclusions, sous suite de frais et dépens. Elle alléguait qu'au moment du divorce, le demandeur avait déclaré réaliser un revenu mensuel net de 4'333 francs, y compris la part au treizième salaire ;