E. Par lettre aux parties du 20 juin 2011, le juge instructeur leur a fait savoir que la recherche d'un hypothétique accord ne pouvait justifier une suspension formelle de la procédure, tout en relevant que cela ne les empêchait pas de s'entretenir en vue d'une transaction, dans la mesure où les appels principal et joint ne seraient pas tranchés avant quelques semaines. Par ailleurs, il a précisé que la preuve requise par l'appelante (taxation définitive de l'appelant pour 2010) n'avait pas à être administrée puisque c'est la situation du débiteur au moment de la poursuite, soit la taxation 2009, notifiée le 15 juillet 2010, qui était en l'espèce déterminante. F.