50 % seulement se révélant équitable ; qu'il fallait donc examiner dans un premier temps quelles dépenses du débiteur et de sa famille devaient être prises en compte pour fixer ensuite, compte tenu des circonstances, la majoration du montant de base du minimum vital ; qu'à cet égard, il appartenait au débiteur de faire valoir les dépenses à prendre en considération pour déterminer le seuil du retour à meilleure fortune ; qu'il convenait enfin de préciser que la période déterminante pour arrêter si le débiteur était revenu à meilleure fortune était celle qui suivait l'engagement de la poursuite.