2 LP, une nouvelle poursuite ne pouvait être requise, sur la base d'un acte de défaut de biens après faillite, que si le débiteur était revenu à meilleure fortune ; que, selon la jurisprudence, cette disposition visait à permettre au débiteur de se relever de sa faillite et de se construire une nouvelle existence, à savoir de se rétablir sur les plans économique et social, sans être constamment exposé aux poursuites de créanciers renvoyés perdants dans la faillite ;que le débiteur devait ainsi avoir acquis de nouveaux actifs auxquels ne correspondaient pas de nouveaux passifs, c'est-à-dire de nouveaux actifs nets; que le revenu du travail pouvait constituer un nouvel actif net lorsqu'il