que le Dr P., dans son expertise, a très clairement indiqué que les symptômes ressentis avant l’apparition de l’exanthème n’étaient pas spécifiques et fréquents pour la rougeole, l’exanthème étant l’élément déterminant pour l’apparition de cette maladie ; qu'il n’y a aucune preuve médicale que les symptômes antérieurs étaient liés à la rougeole diagnostiquée par la suite. G. Dans sa réponse du 26 mars 2010, la compagnie d'assurances A. conclut au rejet de la demande, à la condamnation du demandeur à tous les dépens de l’instance. En bref, la défenderesse fait valoir que la survenance objective du risque assuré est intervenue le 9 juillet 2009, soit avant la prise d'effet de l'assurance.