En l'espèce, le juge de première instance a, dans un premier temps, respecté les dispositions du CPCN relatives à la procédure sommaire, alors applicables. En effet, comme l'exigeait la jurisprudence de la Cour de cassation civile (arrêt précité), il a dûment informé la recourante de ses intentions et la recourante a d’ailleurs réagi par trois courriers à cette invitation. Sous l'angle de l'article 731b CO, la décision querellée est plus douteuse. On peut ici se demander si le premier juge a rempli son office d'organe de surveillance, qui ne doit recourir à la sanction ultime de la dissolution suivie d'une liquidation qu'en dernier recours.