En effet, comme l'exigeait la jurisprudence de la Cour de cassation civile (arrêt du 28.10.2010 en la cause CCC.2010.147), il a dûment informé la recourante, par courrier du 10 janvier 2011, qu'il ne serait pas tenu d'audience et qu'elle disposait, en application de l'article 379 CPCN, d'un délai de 20 jours pour lui adresser une éventuelle réponse et pour déposer ses éventuels justificatifs. Le recommandé n'a pas été retiré ; il a été réexpédié sous courrier ordinaire avec un nouveau délai de 20 jours pour les observations. La société est restée inactive. Sous l'angle de l'article 731b CO, la décision querellée est plus douteuse.