La jurisprudence admet qu’il existe un danger pour le bien de l’enfant si son développement physique, moral ou psychique est menacé par la présence, même limitée, du parent qui n’a pas l’autorité parentale (arrêt du TF du 25.08.2006 [5P.131/2006]). Conformément au principe de la proportionnalité, il importe, en outre, que ce danger ne puisse être écarté par d’autres mesures appropriées. Le retrait constitue l’ultima ratio et ne peut être ordonné dans l’intérêt de l’enfant que si les effets négatifs des relations personnelles ne peuvent être maintenus dans des limites supportables pour l’enfant.