Enfin il critique la répartition des frais et dépens. E. Y. interjette également appel contre la décision rendue en première instance en ce qui concerne la fixation du droit de visite. Elle fait valoir en bref que le risque d'enlèvement de l'enfant est réel et que le rapport d'enquête sociale ne renseigne pas sur les conditions dans lesquelles le père pourrait accueillir sa fille. Elle estime que les relations personnelles entre le père et sa fille devraient s'exercer sous surveillance jusqu'à ce que l'enfant atteigne l'âge de quinze ans.