Lors de l'audience du 25 mai 2011, l'épouse a déclaré qu'elle craignait que son mari n'enlève leur fille pour la garder près de lui en Suisse, en [...] ou en tout autre lieu ; qu'elle n'aurait pas de telles craintes si son mari n'appartenait pas à un cercle de personnes très pratiquantes (confession musulmane) et très critiques à son égard ; que, selon G., qui avait été témoin d'une altercation entre elle-même et son conjoint, ce dernier avait l'intention de s'emparer de sa fille pour ne plus la ramener à sa mère, de sorte qu'elle préconisait le recours à un point rencontre pour éviter tout risque.